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De La Musique Contre Le Manque de Contraste - Quelques couleurs du visible
August 29

Sous clef

Bizarre de repasser par ici. L'impression de m'être trompé de chemin. Maintenant je suis là :  http://jeannine-lisaline.over-blog.com/
February 19

Souvenirs, souvenirs

Profondément enfoui, de Nous. Un arriéré délire hormonal en résurrection. Bullé, perlé, grésillant, crépitant, comme une sauce acidulée. Le temps qui avance en reculant, les éléments s'enchaîenent logiquement pour se recouper, car ils doivent se recouper. Rien n'arrive pour rien, c'est Parnassien. Les fins s'annoncent, et parlent de nouveaux débuts. Les paradigmes s'effritent pour laisser place à quelque nouveaux modèles éphémères. Goût sucre citron devant Hochzeits Brecher, et fraise et framboise chez Al, prêt à gaffer, l'autre raz des bols, mais pas les bons. Hate you, le presque fugué et la transcendance font place aux yeux ouverts et aux fugues déjantées. Crise, crise à la Zarlinienne, Pouaillette met fin au carnage grâce à ses chaussettes colorées. Rondeurs basses et puis grimpette un peu ratée. Maintenant tout est dans l'erreur des écarts pour créer l'emphase ou le vomissement programmé.
Mais dans la nuit, serrés, on se tord, les yeux tourné vers la spirale, en ne sachant qu'une chose, surement la plus importante. Malgré la crainte perpétuelle des fins qui s'annoncent, des épreuves à venir, on oublie, on se piège-à-loupte. On ne sait qu'une chose. On voit les mois vert orange ou blanc, et on associe notre connerie pour le maximum de courbatures abdominales. A petit pas, on avance dans la pénombre, que seuls les yeux verts perçent. Irritation et sensations exacerbées, exaltées, exorbitantes, et c'est l'envol. Le Salé, l'émotion, le plus courbé, la courbe belle. Jeu sur les sons et les couleurs, presque bougie et Bruch au fond. Vous ne verrez pas, mais sachez que c'est magnifique de dire mi, ou ni, avec gluk juste après...
February 08

Fatigué

Drôle de période, au cours de laquelle je suis partagé entre mon propre bien et le mal être des autres. Ca arrive assez souvent en fait. C'est rare quand tout va bien pour tout le monde, c'est tellement apaisant. Enfin...
Galère !
 
Un peu la tête qui tourne dans le vide. C'est comme si c'était déjà les vacances. Le repos c'est pour bientot, j'ai encore la nuque tendue et la cervelle brouillée. Assez pressé d'être à vendredi soir pour commencer, puis à samedi après-midi.
 
Le problème c'est que les journées sont longues longues longues. Sinon ce serait supportable ! Mais que faire contre ce vol de temps.
 
Tout ce que je pourrais dire ce soir ne sera qu'ineptie. Je laisse ici.
February 04

Les éternels dimanches

Voilà les dimanches au son de la milonga, à tourner en rond dans ma chambre et dans ma tête, entre l'ordinateur et le bureau, entre les maths et le tango.
February 02

Le grand retour est annoncé

Aujourd'hui une très grande force : la chance. C'est pourtant si rare, mais c'est un vrai plaisir.
 
C'est certainement lié à un certain "achievement", qui est toujours satisfaisant quand il est là. Quand tout semble maitrisé, quand tout roule comme on veut, quand tout ce qu'on imagine se réalise. Quand les notes auquelles je rêvait bien avant sortent du manche, quand je parviens pour la première fois à moduler, à sortir du phrygien, à utiliser des ébauches sweepesques pour produire le plus jazzy des effets, quand sort un arc-en-ciel de toute cette agitation...
 
Retrouver la passion, le pouvoir des mains. Elle est peut-être là la Grande Agitation, devant moi. Je l'accueille avec la plus grande chaleur, et surement beaucoup d'excitation. Quel joie de retrouver la frustration de ne pas en avoir assez fait, d'en vouloir encore et toujours plus, de vouloir tout dépasser. Fini la torpeur !
 
Pour ce qui est du relationnel, je ne me croyais pas si bien entouré. C'est une vraie bonne surprise depuis le début de cette semaine particulièrement. Tout sourit, tout fonctionne, on se marre c'est merveilleux (comme le dirait une certaine personne déjà citée précédement).
 
C'est avec les yeux fermés, du ciel sous les paupières, que je vais me coucher, porté par l'air, sans redouter aucunement ce samedi autrefois tant craint.
 
"We'll engage your blinding rage..."
January 30

She'll make you burn...

Au milieu de tout le bordel, je m'autorise un petit retour sur ce coin de blog oublié. Qu'est-ce qui a changé ? La musique est sur mes tympans et rien ne pourra m'empêcher de m'en coller encore et encore, sauf peut-être le tabou de la surdité. Elle rayonnera différement, de plus en plus proche d'un certain idéal esthétique qui se projettera de plus en plus loin, un peu comme la carotte devant les narines d'un âne.
 
On voit les choses d'avant en plus petit et le futur en 19 pouces. Un léger fossé de quelques mois me sépare du dernier post, c'était peut-être cependant une grande période de platitudes sur le plan construction (même si j'ai peut-être acquis autant de logique qu'en cinq fois le reste de mes années, mais bon peut-être aussi que ça ne sert à rien du tout).
 
Fini les points de suspension, c'est démodé. Place à l'assurance, la fierté du oui, la sécheresse et l'aridité incarnées. Place aux grues, à la réalité de l'acier et de la fonte en papier, des torseurs poilus, des fonctions épineuses, avec heureusement au milieu quelques divagations swannesques.
 
Et dans tout ça un hobbie qui se lasse, qui ne trouve pas le temps, qui cherche une bonne raison de ne pas jouer. Mais il attend le nouveau déclic, le souffle étincelant de puissance créatrice, pour revenir depuis le profond abîme de cervelle dans lequel il s'était bloqué.
 
L'éternelle recherche du mieux ne fait que suivre son cours, la culture ne se gonfle presque plus, mais ne manque pas de soif, le physique régresse sans engraisser trop non plus, les abribus se vermifugent toujours, et la philosophie est au point mort. Pour ce qui est du social, quelle expérience ! Mais je pense perdre le plus important pour le moment. Il faut que je me rappelle de ne jamais m'éloigner de mes seules sources de chaleur, même si je suis assez "adiabatique" comme dirait Gandillet (qui n'est ni prof de Français, ni prof de Philo, ni prof de musique, mais qui est tout de même sympathique). Toujours est-il que le temps éveillé me manque.
C'est la joie du travail en alternance, ou j'alterne périodes grises et périodes bleues, sans compter les périodes vertes et les périodes noires (mes préférées).
 
Quel chapitre. Si j'avais pu l'imaginer une seconde il y a quelque temps... On brulera tous avec notre hydrogène et nos restes de pétrole !
September 21

Joie !

La force m'habite. Touchons du bois, tout baigne tout roule. Ca donne envie d'écouter la compagnie créole ! C'est plutot bon pour le moral :D
September 11

Now I'm confident

Ca y'est la machine infernale est lancée... Après les quelques victoires de la journée, je pars confiant. Tout ira pour le mieux, non sans accidents, mais je sens la force en moi qui revient.
Celle qui me fera avancer sans cesse, en quête de mes projets, de mes rêves, de mes passions. Le son est fort dans les oreilles, une de mes mélodies favorites qui invoque le souvenir et la joie. Tout est fantastique, j'aime ces moments de douceur trop courts.
Tout semble se goupiller dans l'histoire... Et toi qui m'aide encore un fois alors que je m'étais un peu perdu, je ne sais que dire de ton immense beauté, et toute la générosité que tu offres à un pauvre diable de mon espèce.
Je t'aime.
September 09

Un début... Ouvre les yeux

Ton corps si froid si flou
La dou-ceur de ta joue
 
On est très loins tous les deux
Tes Dé-sirs ou-bli-és
Les rê-ves per-dus
E-va-po-rés dans les cieux
 
Ouv-re les yeux
Rien qu'un-e fois
Je t'em-ène-rai
Où le ciel se noie
September 07

Drôle de nouveauté

A tout instant le lunatisme change mon état d'esprit. L'angoisse de la suite, la peur des autres, la peur de décevoir, la peur de ce pour quoi je peux passer ou paraître selon mes actes. Aujour'hui tout va bien, mais ce n'était pas le cas avant-hier, ni cette nuit.
Hate de voir la suite.
Hate de trouver une réelle intégration.
Je hais la socialisation forcée, moi qui déteste me socialiser mais qui aime l'être déjà à l'avance...
Le mensonge me détruira, je tente d'éviter.
Je dis tout, je tente en vain d'agir avec morale.
Pourvu que ça marche malgré tout...
September 04

Le mal existe !

Parole de Glutte...
September 01

Une nouvelle aube

Transformations progressives jusqu'au nouveau jour
Quelque part à l'horizon ce nouveau rythme que je pressens dans mon ventre
Cette nouvelle vie comme à chaque fois à cet instant de l'année
Je réalise que tout sera différent dans les mois qui suivront
Toujours progressivement je m'avance et j'embraye
Et je passe la petite seconde
La petite première
Coup d'éclat au point mort et terminal
Et l'arrêt brusquement délicat au feu rouge.
C'est réussi.
Je peux repartir.
Et maintenant c'est l'autoroute.
Je fonce, je fonce...
Gare aux murs...
Vite, le jour se lève
August 29

Que penser, que croire

Je commence à en être de plus en plus certain. On reçoit le bien, le plaisir et le bonheur dès lors que l'on en a donné suffisament. Les exemples se multiplient dans la vie quotidienne. Ce serait comme un commerce de la joie. Lorsque l'on en distribue par des actes simples, elle revient par répercussions, comme une réponse, un remerciement. Est-ce juste un commerce mécanique ou alors une certaine forme de justice ? Il y a-t-il donc un juge caché quelque part ? Les indices sont couverts, hors de portée ou non interprétable et on ne saura la vérité qu'après être passé de l'autre côté. Pour l'instant, il est préférable de suivre l'instinct et l'observation...
August 20

Poum Tcha

Me revoilà chatgluttin. Et toute la joie qui va avec. Lalalalalala
lalalalalalalala
lalalalalalalalalalalalalalalala
lalalalalalalala
lalalalalalalalalalalalalalalala
lalalala
lalalalala
lalalalalalalala
lalalalala
lalalalalalalala
lalalalalala
lalalalalalala
lalalalalalalala
lalalalalalalalalalalalalalalala
lalalalalalalala
lalalalala
lalalalalalalala
lalalalala
lalalalalalalala
lalalalalala
August 18

Encore un appel, la réponse est donnée (edit)

18 août 10:44


Mon indécision fut de courte durée. Maintenant, pour satisfaire mes caprices, j'ai besoin d'une attention particulière.
Je me sens si seul avec moi même depuis que je t'ai écartée. Alors que je souhaitais le retour, plus rien ne semble comme avant.
Tout est ma faute.
Quel moi d'aout de merde. A force d'être ingrat, voilà ce qu'il m'arrive.
Je me sens débile à mourrir pendant vos soirées, je vais jusqu'à faire des bises douces aux garçons, à jouer faux et fort, à crier des aberrations. Je parle et mes phrases s'entrechoquent pour former des sens décidément ridicules. Je fuis les lieux bondés pour me retirer ici, dans mon domaine où l'accueil est mêlé à l'amertume, pour ce que j'ai fait avant.
Amertume, le voilà celui que je cherchais. Le mot adéquat pour désigner l'état.
Je ne comprends pas. Tu sembles être attachée mais ton amour s'est éteint. Qu'on en finisse si c'est ton souhait, mais moi je ne veux pas. Les rôles semblent s'être inversés depuis deux semaines, c'est que quelque chose cloche, certainement.
Il faut que je change d'air. Ce petit détour par Nantes me fera du bien. Il me rapprochera encore davantage de ces longues heures de travail qui m'attendent, car à Nantes le temps passe vite.
Profites-en, décide toi, ne m'en parles pas, ne me parles pas de ce que tu fera pendant mon absence, car je ne veux même pas savoir. Mais saches que pour une fois, si tu veux, libère toi de la contrainte de nous.
J'aimerais tant te retrouver et que vraiment tout, tout revienne. Le mois de juillet a été des plus magiques. Le mois d'aout des plus torturé certainement. Ca me rappelle ces instants d'incertitude et de douleur d'il y a un an, en mai-juin.
Tout aurait dû changer...
Je voulais que tout change. Mais à force de je, je n'ai plus aucun pouvoir ni sur moi, ni sur toi, ni sur tout.
Et pourtant je n'ai pas le droit d'être malheureux !
C'est la crise de l'enfant pourri gâté qui prend le juste retour du bâton qui ne l'avait pas frappé plus tôt.
Je voulais que tout revienne comme avant...
Comment ai-je pu l'espérer avec tout ce que j'ai fait ?
C'est bien fait après tout.
Il est juste que je souffre à mon tour.
Tu me donnai tout, je n'ai rien pris.
Il est peut-être trop tard pour prendre maintenant.
Alors je me donne.
Je me dédie.
Prends moi
ou jettes moi
 
Mais dis moi, ne me laisses pas comme ça.

 

18 août 23:36

Je me sens bête. Comment ai-je pu douter de toi plus d'une seconde ? Il faut bien que tu t'occupes de tes amis, c'est normal. Sans même avoir entendu la question, tu m'a donné la réponse. Et c'est celle que j'espérais. Merci. L'avant semble être revenu. Tout cela ne fût qu'une pause pour mieux nourrir la flamme.

 

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